Réussir le retour à domicile après une fracture du col du fémur

fracture du col du fémur

Après une fracture du col du fémur le retour à domicile est une étape décisive pour retrouver sa mobilité, son autonomie, sa qualité de vie et il se prépare dès l’hospitalisation. Rééducation avec le kinésithérapeute, aménagement du logement, soins infirmiers et matériel médical installé avant le jour de la sortie sont parmi les étapes essentielles à mettre en oeuvre. Les prestataires de santé à domicile (PSAD) comme PROXIMED fournissent et installent ce matériel, du lit médicalisé aux aides à la marche, en collaboration avec l’équipe soignante et la famille.

Qu’est-ce qu’une fracture du col du fémur ?

Le fémur est l’os de la cuisse. Son extrémité supérieure comprend trois parties. La tête fémorale s’emboîte dans le bassin et forme l’articulation de la hanche. Le col est la zone étroite située juste sous la tête. Le massif trochantérien relie le col à la partie longue de l’os.

La fracture de l’extrémité supérieure du fémur, appelée aussi fracture de la hanche, peut donc survenir à deux niveaux. Lorsque le trait de fracture passe par le col, on parle de fracture du col du fémur ou de fracture cervicale. Lorsqu’il passe plus bas, entre le grand et le petit trochanter, on parle de fracture trochantérienne. Le traitement chirurgical diffère un peu entre les deux, mais le retour à domicile se prépare de la même façon.

Causes et facteurs de risque

Chez la personne âgée la fracture fait le plus souvent suite à une chute banale de sa hauteur, par exemple en se levant la nuit ou en trébuchant sur un tapis. Selon l’Assurance Maladie, chez les personnes de 65 ans et plus, neuf fractures de la hanche sur dix sont dues à une chute.

L’ostéoporose est le principal facteur qui favorise ces fractures. Cette maladie diminue la densité des os et les fragilise. Elle touche davantage les femmes, en particulier après la ménopause. Le risque de fracture augmente aussi avec l’âge et en cas d’antécédent de fracture de la hanche chez la personne ou chez sa mère.

Les chutes ont elles-mêmes des causes multiples comme les troubles de l’équilibre, la baisse de la vue, certains médicaments qui provoquent somnolence ou vertiges, la dénutrition, la perte de force musculaire ou un logement encombré.

Chez le sujet jeune la fracture du col du fémur est rare. Elle résulte en général d’un traumatisme violent, comme un accident de la route, un accident du travail ou une chute de grande hauteur.

Symptômes et diagnostic

Après une chute, la fracture provoque le plus souvent une douleur vive dans la hanche, la fesse ou le pli de l’aine. La personne ne peut plus se relever, ni marcher, ni bouger la jambe. C’est ce que les médecins appellent l’impotence fonctionnelle. La jambe atteinte paraît souvent plus courte et tournée vers l’extérieur.

Lorsque la fracture n’est pas déplacée, aucune déformation n’est visible et la personne peut parfois encore marcher, avec des douleurs. Une douleur de hanche qui persiste après une chute justifie donc toujours une consultation. Si une personne âgée ne peut pas se relever après une chute il ne faut pas tenter de la relever, mais appeler le 15 ou le 112.

Le diagnostic repose sur l’examen clinique et sur une radiographie du bassin de face et de la hanche. Cet examen confirme la fracture, précise sa localisation et son type, puis oriente le choix du traitement. En cas de doute, un scanner ou une IRM complète le bilan.

Les types de fractures et la classification de Garden

Les fractures du col du fémur se distinguent par le déplacement des fragments osseux. Les chirurgiens utilisent le plus souvent la classification de Garden, qui comprend quatre stades :

  • Garden I, fracture incomplète ou engrenée, sans déplacement notable ;
  • Garden II, fracture complète non déplacée ;
  • Garden III, fracture complète partiellement déplacée ;
  • Garden IV, fracture complète totalement déplacée.

 

Les stades I et II correspondent aux fractures non déplacées, les stades III et IV aux fractures déplacées. La distinction est importante car une fracture très déplacée peut abîmer les artères qui irriguent la tête du fémur et provoquer sa nécrose. Les fractures trochantériennes sont, elles, classées selon le nombre de traits de fracture et leur stabilité.

Comment se déroule le traitement d’une fracture du col du fémur ?

Le traitement est chirurgical. L’intervention a lieu le plus rapidement possible, idéalement dans les 48 heures, car une opération précoce réduit la douleur et les complications liées à l’alitement. Un délai est parfois nécessaire, par exemple pour neutraliser un traitement anticoagulant ou compléter un bilan médical.

Le chirurgien orthopédique choisit la technique en fonction du type de fracture, de l’âge du patient, de l’état de sa hanche, de son état de santé, de son autonomie et de son lieu de vie. Il dispose de deux grandes options.

L’ostéosynthèse

L’ostéosynthèse consiste à fixer les fragments osseux avec du matériel, le plus souvent des vis ou une vis-plaque. L’os se consolide et la tête fémorale est conservée. Cette technique est utilisée pour les fractures peu ou pas déplacées. Elle est souvent préférée chez le sujet jeune, quel que soit le type de fracture, pour retarder au maximum la pose d’une prothèse. Après une ostéosynthèse du col la jambe doit en général rester sans appui pendant environ deux mois. Les fractures trochantériennes sont, elles aussi, le plus souvent traitées par ostéosynthèse, à l’aide d’un clou ou d’une vis-plaque.

La prothèse de hanche

La prothèse remplace tout ou partie de l’articulation. La prothèse cervico-céphalique et la prothèse intermédiaire remplacent la tête et le col du fémur. La prothèse totale de hanche remplace aussi le cotyle, la cavité du bassin dans laquelle s’emboîte la tête. Le chirurgien propose le plus souvent une prothèse aux personnes âgées qui présentent une fracture déplacée ou une hanche déjà touchée par l’arthrose.

Après la pose d’une prothèse, certains mouvements sont à éviter pendant plusieurs semaines pour limiter le risque de luxation : s’asseoir sur un siège bas, s’accroupir ou croiser les jambes. Ces consignes varient selon la technique opératoire et sont expliquées au patient avant sa sortie. Elles ont une incidence directe sur l’aménagement du logement, car le lit, le fauteuil et les toilettes doivent être assez hauts pour permettre de les respecter.

Lorsque l’anesthésie est contre-indiquée, certaines personnes âgées ne sont pas opérées et reçoivent un traitement dit orthopédique.

Pourquoi le retour à domicile doit-il être préparé ?

La fracture du col du fémur touche surtout des personnes âgées. Elle peut entraîner une perte importante de mobilité et fragiliser durablement l’autonomie, en particulier lorsque la personne avait déjà du mal à marcher ou à accomplir les gestes du quotidien avant sa chute.

Après l’opération la récupération ne se limite pas à la réparation de l’os. Le patient doit réapprendre à se lever, à marcher et à passer du lit au fauteuil tout en évitant les complications liées à l’immobilité.

La sortie de l’hôpital s’anticipe donc dès le séjour hospitalier. L’équipe soignante évalue l’état général du patient, ses capacités de déplacement, ses besoins en soins, la présence de proches et la configuration de son logement.

Le retour à domicile est possible lorsque le patient peut se lever et se déplacer avec ou sans aide technique, que les soins peuvent être organisés chez lui et qu’une aide humaine est prévue si nécessaire. Dans le cas contraire un séjour en soins médicaux et de réadaptation (SMR) est généralement proposé avant le retour dans le lieu de vie habituel.

Pour le matériel, le plus tôt sera le mieux. Une demande faite pendant l’hospitalisation laisse le temps de livrer et d’installer le lit, le fauteuil ou le rehausseur avant le retour du patient plutôt que plusieurs jours après.

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Contactez votre agence PROXIMED dès que la date de sortie est connue. Nos équipes organisent la livraison et l’installation du matériel prescrit, si possible avant le jour du retour.

Principaux enjeux du retour à domicile après une fracture du col du fémur

Retrouver mobilité et autonomie grâce à la rééducation

La rééducation commence à l’hôpital dès les jours qui suivent l’opération. Elle se poursuit ensuite en SMR, au cabinet du kinésithérapeute ou à domicile. A terme le patient doit pouvoir se lever, remarcher, passer du lit au fauteuil, aller aux toilettes et reprendre ses activités.

Le kinésithérapeute adapte les séances aux consignes du chirurgien, en particulier sur l’appui autorisé, ainsi qu’à la douleur, à l’équilibre et aux capacités physiques du patient. Il travaille la mobilité de la hanche, la force des muscles des jambes, l’équilibre et la marche avec une aide technique. Il explique aussi les gestes à éviter et les exercices à faire entre les séances. Les aides à la marche, déambulateur ou canne, sont ajustées au fil des progrès.

La durée de la rééducation varie beaucoup d’une personne à l’autre. La récupération se poursuit souvent pendant plusieurs mois. Les consultations de suivi avec le chirurgien permettent de contrôler la consolidation et l’évolution de la marche.

Prévenir les complications

Rester longtemps assis ou allongé augmente le risque de dénutrition, de déshydratation, de phlébite, d’embolie pulmonaire et d’escarres. Pour prévenir la phlébite, le médecin prescrit en général des injections d’anticoagulant pendant environ cinq semaines, souvent associées à des bas de contention.

D’autres complications sont liées à l’opération elle-même, comme une infection de la cicatrice, une luxation de la prothèse ou un retard de consolidation après ostéosynthèse. Chez la personne âgée un épisode de confusion peut aussi survenir dans les jours qui suivent l’intervention. Les signes qui doivent alerter sont détaillés dans la FAQ en fin d’article.

L’entourage doit veiller à l’alimentation, en particulier aux apports en protéines. Il surveille aussi l’hydratation et l’état de la peau aux points d’appui (talons, fesses, bas du dos). Lorsque le patient présente un risque d’escarres, un matelas ou un coussin d’aide à la prévention des escarres choisi selon son niveau de risque peut être prescrit.

Chez les personnes les plus fragiles la fracture de la hanche s’accompagne d’un risque accru de décès ou de perte d’autonomie durable dans les mois qui suivent. Un retour à domicile bien organisé aide à limiter ces risques.

Préserver la confiance et prévenir les nouvelles chutes

Après une fracture beaucoup de patients ont peur de tomber à nouveau. Cette appréhension les pousse à moins bouger ce qui affaiblit les muscles et freine la récupération.

Trois mesures permettent de sortir de ce cercle. La rééducation redonne de l’assurance dans la marche. Une aide à la marche choisie en fonction de l’équilibre du patient sécurise ses déplacements. Un logement débarrassé des obstacles limite les situations à risque.

Comment préparer le logement avant le retour à domicile ?

Le logement s’évalue en fonction des capacités du patient, des consignes du chirurgien et des gestes du quotidien. Les aménagements se préparent autant que possible avant la sortie. Si la chambre est à l’étage, il est souvent plus simple d’installer le lit au rez-de-chaussée pendant les premières semaines.

Aménager la chambre et faciliter les transferts

Le lit médicalisé est utile lorsque se lever ou se coucher est difficile. Sa hauteur réglable permet de s’asseoir au bord du lit les pieds à plat au sol et de se lever sans trop plier la hanche. Ses réglages motorisés réduisent aussi les efforts du patient et de ses proches.

Selon les cas le lit est complété par une potence, une aide au transfert ou d’autres équipements prescrits par les professionnels de santé.

Il faut aussi prévoir un espace suffisant autour du lit pour circuler avec un déambulateur et laisser passer les soignants. Un fauteuil stable, avec accoudoirs et assez haut, facilite les levers dans la journée.

Choisir les aides à la mobilité

Le déambulateur, la canne et le fauteuil roulant répondent à des besoins différents. Le choix dépend de l’équilibre, de la force musculaire, de l’endurance, de l’appui autorisé par le chirurgien et des consignes du kinésithérapeute. Le déambulateur apporte le plus de stabilité dans les premières semaines. La canne prend souvent le relais quand la marche devient plus sûre.

Un fauteuil roulant peut servir pour les trajets plus longs ou lorsque la marche reste très limitée. Il ne doit toutefois pas remplacer la marche lorsqu’une reprise est possible.

Sécuriser la salle de bains et les toilettes

La toilette et l’accès aux toilettes deviennent souvent difficiles après une fracture de la hanche, d’autant que les assises basses obligent à plier fortement l’articulation. Plusieurs équipements facilitent ces gestes :

  • un rehausseur de toilettes, qui limite la flexion de la hanche ;
  • des barres d’appui près des toilettes et de la douche ;
  • un siège de douche ou une planche de bain ;
  • des tapis et revêtements de sol antidérapants.

 

Chaque équipement doit correspondre à la configuration de la pièce et aux capacités du patient. Une barre d’appui, par exemple, doit être fixée sur un mur capable de supporter le poids d’une personne.

Réduire les risques de chute dans les pièces de vie

Les tapis non fixés, les fils électriques, les meubles encombrants et les passages étroits gênent les déplacements avec une aide à la marche. Il est recommandé de dégager les passages, d’éclairer le logement pour bannir les zones d’ombre, d’installer des veilleuses pour les levers nocturnes, de porter des chaussures fermées à semelle antidérapante et de garder les objets courants à portée de main.

Une téléassistance peut aussi être envisagée, en particulier lorsque la personne vit seule.

PROXIMED offre des solutions techniques pour sécuriser le retour à domicile

Après une fracture du col du fémur le retour à domicile demande souvent plusieurs équipements. Leur choix dépend de l’autonomie du patient, des consignes du chirurgien et de la configuration du logement.

PROXIMED est spécialisé dans le matériel médical et le maintien à domicile. Les équipes partent de la prescription et de l’évaluation des professionnels de santé puis tiennent compte des contraintes du domicile pour proposer le matériel nécessaire. Les besoins couverts sont notamment :

  • le repos et le positionnement, avec le lit médicalisé et ses accessoires ;
  • la mobilité, avec le fauteuil roulant, le déambulateur et les cannes ;
  • les transferts, avec des aides techniques pour passer du lit au fauteuil ou à la position debout ;
  • la prévention des escarres, avec des matelas et des coussins choisis selon le niveau de risque ;
  • la salle de bains et les toilettes, avec le rehausseur, le siège de douche ou les barres d’appui.

 

L’accompagnement de PROXIMED comprend l’analyse de la prescription, l’échange avec l’équipe hospitalière et la famille, la livraison et l’installation du matériel à domicile, l’explication de son fonctionnement, le dépannage et le suivi de la prise en charge. Pour le matériel prescrit et remboursé, PROXIMED facture directement l’Assurance Maladie et, selon le contrat, la mutuelle.

Le matériel évolue ensuite avec la récupération. Un lit médicalisé indispensable les premières semaines peut être repris lorsque le patient se lève seul. Un déambulateur peut laisser la place à une canne.

Quels professionnels interviennent après une fracture du col du fémur ?

Le médecin traitant assure le suivi médical, en relation avec le chirurgien orthopédique et, si nécessaire, le gériatre. Le kinésithérapeute accompagne la récupération de la marche. L’infirmier réalise les soins prescrits, comme les injections d’anticoagulant, les pansements et le retrait des fils ou des agrafes.

Selon les besoins, un ergothérapeute évalue les gestes du quotidien et le logement. Un diététicien intervient lorsque l’état nutritionnel le justifie. Les services d’aide à domicile et les proches prennent en charge une partie de la vie quotidienne comme les repas, le ménage ou les courses.

Le service Prado de l’Assurance Maladie peut aussi faciliter l’organisation du suivi après une hospitalisation pour fracture de la hanche lorsque le patient relève de ce programme. Un conseiller rencontre le patient pendant son hospitalisation pour planifier ses premiers rendez-vous avec les professionnels de santé de ville.

PROXIMED intervient pour le matériel médical et les solutions techniques de maintien à domicile en lien avec ces différents professionnels.

Comment prévenir une nouvelle fracture du col du fémur ?

Une première fracture de la hanche est un signal d’alerte. Pour éviter une nouvelle fracture, il faut à la fois renforcer l’os et limiter les chutes.

Le traitement de l’ostéoporose est à discuter avec le médecin. Il peut associer un médicament qui renforce l’os, de la vitamine D, du calcium et une alimentation riche en protéines pour préserver l’os et les muscles.

La prévention des chutes repose sur une activité physique régulière qui travaille l’équilibre, la force musculaire et l’endurance. Elle passe aussi par un contrôle de la vue et de l’audition, une révision avec le médecin des médicaments qui provoquent somnolence ou vertiges, des chaussures bien ajustées et un logement aménagé.

Les étapes clés d’un retour à domicile réussi

Avant la sortie de l’établissement de soins

Il faut anticiper les besoins en matériel, vérifier l’accessibilité du logement, organiser les soins infirmiers et les séances de kinésithérapie, prévoir les aides humaines, transmettre les prescriptions au prestataire de santé à domicile et fixer les rendez-vous de suivi avec le chirurgien et le médecin traitant. Idéalement le lit médicalisé et les aides techniques sont installés avant le retour ou le jour même.

Dès les premiers jours à domicile

Il convient bien sûr de respecter les consignes médicales, de sécuriser les déplacements, de suivre la rééducation et de vérifier que le matériel correspond aux capacités du patient. L’entourage doit savoir qui contacter en cas de difficulté, le médecin traitant pour une question médicale, l’infirmier pour les soins et l’agence PROXIMED pour le matériel.

Au cours des semaines suivantes

Les besoins évoluent avec les progrès du patient. Certains équipements restent nécessaires, d’autres peuvent être remplacés ou repris. Un point régulier avec le kinésithérapeute et le prestataire permet d’ajuster le matériel à la récupération.

La prévention des chutes, une alimentation suffisante et le suivi médical restent indispensables pendant toute cette période.

Une question sur le matériel ou sa prise en charge ?

Votre agence PROXIMED vous explique les démarches, vous indique le reste à charge éventuel et organise la mise à disposition du matériel à partir de la prescription.

Questions fréquentes
sur le retour à domicile après une fracture du col du fémur

Il n’existe pas de délai précis. La sortie dépend de l’état médical, de la capacité à se lever et à marcher, des besoins en rééducation et des conditions de vie. Certaines personnes rentrent directement chez elles après quelques jours d’hospitalisation. D’autres passent d’abord par un séjour en soins médicaux et de réadaptation.

Selon les besoins il peut s’agir d’un lit médicalisé, d’un déambulateur, d’un fauteuil roulant, d’une aide au transfert, d’un matelas de prévention des escarres, d’un rehausseur de toilettes ou d’un siège de douche. Le matériel est choisi en fonction de l’évaluation du patient, des consignes du chirurgien et des recommandations des professionnels de santé.

Non, pas systématiquement. Il est recommandé lorsque se lever ou se coucher est difficile ou lorsque les soins et le positionnement le justifient. Après la pose d’une prothèse, sa hauteur réglable aide aussi à respecter les consignes qui limitent la flexion de la hanche. La décision dépend de l’autonomie du patient, de son logement et de l’avis médical.

Oui, lorsque l’état du patient et son environnement le permettent. La rééducation se poursuit alors à domicile ou au cabinet d’un kinésithérapeute, selon la prescription. Certaines situations nécessitent toutefois une rééducation en établissement spécialisé.

Plusieurs mesures se complètent: un logement aménagé, une aide à la marche bien choisie, des exercices d’équilibre, des chaussures fermées, une révision des traitements par le médecin et la prise en charge des troubles de la vue ou de la dénutrition. Le traitement d’une éventuelle ostéoporose est aussi à discuter avec le médecin.

L’équipe hospitalière et le médecin identifient les besoins et rédigent les prescriptions. Le patient ou ses proches peuvent ensuite contacter un prestataire de santé à domicile (PSAD) comme PROXIMED. L’agence vérifie la prise en charge, organise la livraison et installe le matériel au domicile.

Oui, selon l’âge, les ressources, le régime de retraite et la situation de la personne. L’aide au retour à domicile après hospitalisation (ARDH) peut par exemple financer, pendant trois mois au maximum, des aides humaines et des aides techniques comme un rehausseur de toilettes, une barre d’appui ou un siège de salle de bains. Elle est soumise à conditions. Le service social de l’hôpital, la caisse de retraite et le centre communal d’action sociale (CCAS) renseignent les familles sur les aides disponibles.

Une douleur qui s’aggrave, de la fièvre, une confusion nouvelle, une rougeur ou un écoulement au niveau de la cicatrice, un mollet gonflé et douloureux ou un essoufflement inhabituel nécessitent un avis médical rapide. En cas de difficulté respiratoire brutale, de douleur dans la poitrine ou de malaise grave, il faut appeler le 15 ou le 112.

Réussir le retour à domicile par une approche globale, au service de l’autonomie

Après une fracture du col du fémur le retour à domicile ne se résume pas à une sortie d’hôpital. Il faut organiser la rééducation, limiter les risques liés à l’immobilité et aménager un cadre de vie dans lequel la personne retrouve ses habitudes en sécurité.

Pour y parvenir il faut anticiper la sortie, coordonner les soins, suivre la rééducation et choisir le matériel en fonction des besoins réels du patient. Avec son expérience du maintien à domicile PROXIMED prend en charge la partie matérielle, en lien avec les professionnels de santé et les aidants, pour que le patient retrouve au mieux son autonomie.

 

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Votre agence PROXIMED vous accompagne de la prescription à l’installation du matériel et reste votre interlocuteur pendant toute la récupération.

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